Une séance de décodage biologique

Une séance de décodage biologique

Rassurez-vous !

Je ne vais pas vous opérer à coeur ouvert, sans anesthésie. D’ailleurs, je ne vais pas vous opérer du tout !

La séance débute…

Vous vous installez confortablement dans un fauteuil, et je procède comme en thérapie classique par vous questionner : pourquoi vous avez pris rendez-vous, quel est votre contexte de vie, quelle maladie qui vous préoccupe, et depuis quand.

Bref, nous faisons connaissance !

Je consulte également vos comptes-rendus médicaux s’ils existent.

 

Le décodage

Ensuite, c’est à mon tour de travailler !

Je vais partir à la recherche du conflit émotionnel qui a imprimé un ressenti négatif dans votre inconscient, et qui a ensuite permis le déclenchement de la maladie.

Je vais remonter avec vous à la source !

Vous ne connaissez pas consciemment la source de votre maladie, par contre, votre inconscient lui, sait. C’est donc lui que je vais faire travailler.

 

Et ensuite

L’objectif étant de vous apporter un soulagement durable, une fois le conflit émotionnel négatif détecté,  je vais utiliser des protocoles thérapeutiques pour vous le faire exprimer.

Vous ne savez pas comment vous allez faire, ni comment cela va se passer, mais soyez curieux de découvrir comment vous allez y arriver !

 

Vous avez aimé cet article ? Partagez-le !

twitter  facebook

Comment j’en suis arrivée à me former au décodage biologique

Un message d'une thérapeute  Il y a quelques...

Ce qu’est le décodage biologique

Histoire du décodage biologique Le décodage...

Le jour du dépassement

le jour du dépassement A crédit Aujourd'hui,...

Une séance de décodage biologique

Rassurez-vous ! Je ne vais pas vous opérer à...

Ce qu’est le décodage biologique

Ce qu’est le décodage biologique

Histoire du décodage biologique

Le décodage biologique est le décryptage du sens  de la maladie qui apparait. Ce n’est pas un décryptage symbolique (comme celui de Michel Odoul ou le langage des Oiseaux), mais BIO-LOGIQUE, c’est-à-dire qu’il résulte de l’observation du vivant et de sa création. 

Le Dr HAMER, médecin allemand, observe sur les scanners cérébraux de ses patients atteints de cancers que des zones de leur cerveau, des relais cérébraux sont activés. Ces observations l’ont amené à établir un lien entre ces relais et l’organe touché par la maladie.

Le Dr HAMER a ensuite créé la médecine nouvelle germanique, avec hélas des dérives importantes sur la pratique.

Le Décodage Biologique tel qu’il est enseigné et pratiqué aujourd’hui s’est largement détaché de ce courant : le décodage biologique n’est pas un traitement, c’est un accompagnement en thérapie brève, qui ne se substitue en aucun cas au traitement médical.

La formation de l’embryon 

Notre corps (et l’ensemble de ses organes-cerveau compris)  s’est développé à partir de 4 feuillets embryonnaires différents. Ces feuillets embryonnaires comportent des relais cérébraux, situé à différentes strates du cerveau (tronc cérébral, cervelet, moëlle du cerveau et cortex cérébral).

Chacun de ses feuillets a un rôle très précis, et les organes constitués à partir de leurs cellules également.

 La cartographie ainsi donnée des organes nous précise quel type de conflits émotionnels est associé à la maladie déclenchée.

En décodage biologique, nous faisons le chemin inverse : nous partons de la maladie, de l’organe touché et nous remontons jusqu’au conflit émotionnel associé, pour l’évacuer.

Vous avez aimé cet article ? Partagez-le !

twitter  facebook

Une séance de décodage biologique

Rassurez-vous ! Je ne vais pas vous opérer à...

Comment j’en suis arrivée à me former au décodage biologique

Un message d'une thérapeute  Il y a quelques...

Ce qu’est le décodage biologique

Histoire du décodage biologique Le décodage...

Le jour du dépassement

le jour du dépassement A crédit Aujourd'hui,...

Comment j’en suis arrivée à me former au décodage biologique

Comment j’en suis arrivée à me former au décodage biologique

Un message d’une thérapeute 

Il y a quelques années, je suivais une thérapie de groupe. Et oui, une coach peut suivre une thérapie. Pour ne pas faire de transfert et de projections sur les clients, pour moi c’est un passage obligé, une sécurité pour le coach et pour le/la coaché/e.

Lors d’une de ces séances, une des thérapeutes m’a dit : “Nathalie, tu seras une très bonne thérapeute”.  J’ai répondu que je ne voulais absolument pas le devenir. 

Quelques années plus tard

4 ans après, fin 2020. Je contacte un formateur qui propose un cursus en 3 volets, dont l’un m’intéresse tout particulièrement, le volet Transgénérationnel. Passionnée de généalogie, intégrer une pratique thérapeutique basée sur ce que les générations passées nous transmettent inconsciemment en termes de croyances limitantes, de loyautés et d’injonctions me semble cohérent. 

Seule ombre au tableau, c’est le 3e niveau et les conditions pré-requises pour y accéder sont d’avoir déjà pratiqué pas mal en PNL (Programmation Neuro-Linguistique) et d’avoir des bases en décodage biologique. Or, j’ai procrastiné à fond sur ma certification PNL, quant au décodage biologique : je ne sais même pas ce que c’est.

 

Je m’engage

Janvier 2021, plus que 15 jours avant que la formation ne démarre, au niveau 1 finalement : “décodage biologique des maladies”.

Je décide de tenter l’aventure, et de voir ce que ce domaine allait pouvoir m’apporter.

4 modules à explorer le corps humain, j’étais curieuse de voir ce qu’on allait découvrir.

Et je suis enthousiaste !

Je découvre le fonctionnement du corps humain, la fonction de chaque organe, et le sens des maladies.

Ca me plaît et c’est BIO-LOGIQUE, la logique du Vivant qu’on retrouve dans chaque espèce animale vivante. Il y a un sens à cette manière d’appréhender les maladies.

J’apprends à décoder les rouages des pathologiques, l’observation du Vivant et de sa mécanique est tout simplement une révélation.

Durant la formation, j’ai passé en revue l’ensemble des maladies que j’ai eu et que j’ai encore en tant qu’adulte, je mets au jour les conflits émotionnels planqués, les fameux mots de la mal-a-dit. Et c’est juste logique !

Je suis ravie d’avoir ajouté cette corde à mon arc. L’ayant testée pour moi-même (je vous raconterai dans un prochain article comment j’ai pu me débarrasser d’une tendinite à l’épaule que je trainais depuis 4 ans, ainsi que des crises de migraines invalidantes depuis 2015 grâce au travail thérapeutique par le biais du décodage), et j’ai pleine confiance en la capacité de mes futurs consultants à dépasser leurs conflits.

Vous voulez en savoir + ? C’est par ici.

Vous avez aimé cet article ? Partagez-le !

twitter  facebook

Une séance de décodage biologique

Rassurez-vous ! Je ne vais pas vous opérer à...

Comment j’en suis arrivée à me former au décodage biologique

Un message d'une thérapeute  Il y a quelques...

Le jour du dépassement

le jour du dépassement A crédit Aujourd'hui,...

Ce qu’est le décodage biologique

Histoire du décodage biologique Le décodage...

Histoire de (mé)communication 2

Histoire de (mé)communication 2

Se retrouver prise à partie

Aujourd’hui, j’aimerais vous parler d’une histoire personnelle, fraîche dans ma mémoire puisque cette histoire m’est arrivée ce matin.

Je me suis retrouvée embourbée dans un conflit, virtuel certes, mais pourtant bien un conflit ou plutôt une incompréhension…

C’est parti, préparez-vous.

Je flânais donc 

Je flânais donc ce matin sur un réseau social, quand un de mes contacts a publié les nouvelles directives préfectorales fraîchement tombées, concernant le COVID. Il était mentionné que le taux d’incidence était de 202 pour 100 000. 

Je fais alors part de mon interrogation sur l’ampleur des mesures en place, alors que le taux est de 0,2% (c’est pas moi qui le dit, ce sont les mathématiques).

Ma phrase ne mentionnait rien de plus que ça : 0,2% 

Et là, tout d’un coup, en l’espace de 30 minutes, mon commentaire anodin a pris des proportions énormes, tout ça dans la tête d’un seul et même individu, individu que je connais pas et que ne me connaît pas.

Les termes ont fusés : “inconsciente, je ne vous souhaite pas d’être la 203e personne pour voir les personnes en réanimation” ; “vous ne vous rendez pas compte” ; “nombriliste”, “inhumaine”…. ont assaisonnés ces propos, basés sur RIEN, puisque non seulement il ne me connait pas, il ne connait pas mon comportement….

J’ai eu beau lui expliquer : que j’avais le droit de m’étonner de la quantité massive de mesures qui étaient prises alors que lorsque le taux était beaucoup plus élevé trop peu avait été fait, que oui j’avais cotoyé des médecins et du personnel soignant et que je connaissais leurs souffrances…. Rien n’y fit, j’étais la méchante, l’inconsciente….

 

Ma stratégie était-elle la bonne ?

Absolument pas !!! J’aurais dû comprendre plus vite que cette personne n’avait aucuns arguments, et que dans la mesure où j’exprimais un fait : “202 pour 100 000 font 0,2%” et que pour plus que ça on n’avait pas mis autant de mesures en place, je n’avais ni à me justifier, ni à continuer à échanger avec lui. Je ne peux pas parler de débat ici. Je me suis retrouvée dans un ping-pong, où ce que je mettais comme commentaire me revenait façon smash dans le ventre. Facile, des suppositions sur ma façon de penser, d’être et d’agir. Ouille, je dois admettre que ça a fait mal, en tout cas sur le coup : surtout le fait que j’étais dans l’incompréhension de ce qui se passait.

Ce que j’aurais pu faire

Couper court quand j’ai compris que ce temps allait être stérile, et les transactions (telles qu’en Analyse Transactionnelle) allait être croisées. Ceci est arrivé très vite, quand la personne a argué que j’étais contre la vaccination, alors que je n’avais à AUCUN moment fait mention de mon avis sur le vaccin, ni même mentionné le mot vaccin.

Ce que j’ai fait

Comprenant le manège et le jeu psychologique qui était mis en place, j’ai décidé de ne pas me transformer en Persécuteur (un des rôles du triangle de Karpmann),  et de ne pas m’installer dans le rôle de la Victime.

Comment j’en suis sortie ?  Déjà en n’allant jamais dans des arguments pouvant être pris pour des attaques, ensuite en remerciant. Oui, je suis restée polie malgré les attaques et j’ai remercié mon interlocuteur.

Je me suis également gardée de faire des suppositions, d’avoir une parole impeccable et de ne pas le prendre personnellement (en ayant en tête les 4 accords toltèques), de ne parler que de mes ressentis, en application de la CNV (pas de place au chacal). Enfin, j’ai écouté, écouté la peur et la colère qui peuvent se cacher derrière ce genre d’attaques. Je ne ressens pas cette peur et je ne me sens pas en colère.

Enfin, je remercie cette personne qui me fait prendre conscience que j’active parfois trop tard certains outils que j’ai tant de plaisir à pratiquer et à partager avec les personnes que je forme à la gestion des conflits.

Et merci à cette personne qui me permet de transformer par le biais de cet article un moment pas glop en quelque chose qui je l’espère sera plus constructif !

Vous avez aimé cet article ? Partagez-le !

twitter  facebook

Excellente rentrée à tous !

Certains sont rentrés de vacances depuis pas mal...

J’adore

Parfois, on trouve sur le web de belles pépites,...

Personnes surdouées atypiques, relation au travail et aux études

Je vous invite à découvrir un article très...

A demande floue, connerie précise

ou comment on en vient à paraphraser Frédéric...

Bienveillance, systémique et agilité comportementale

Prendre en compte de manière bienveillante son...

Une expérience pour enlever les étiquettes

L'impression qu'on a des autres se fait dans les...

Summer time, avancer pendant l’été…

Une autre lumière,  la chaleur qui revient,  un...

L’habituation hédonique

Mais qu'est-ce donc ?! L'habituation hédonique,...

Histoire de (mé)communication

Histoire de (mé)communication

L’équipe

Aujourd’hui, j’aimerais vous parler d’une histoire illustrant ce que peut entrainer une mauvaise communication.

Cette histoire parle d’une équipe, vous verrez qu’elle peut s’appliquer également dans la vie quotidienne.

J’ai accompagné en 2015 une équipe qui s’était créée autour d’un projet de création d’entreprise. Je suivais de loin leur parcours de création, un de mes anciens collègues de bureau faisant partie de l’équipe.

Quand ça dérape

Au bout de quelques mois dans leur aventure entrepreneuriale, ils m’ont demandé d’intervenir dans leur équipe. Ils piétinaient, n’étaient plus d’accord sur les objectifs de leur entreprise en devenir, et certains envisageaient même de quitter le navire. Temps perdu, frustrations, perte financière, telles pouvaient être les conséquences pour chacun d’eux.

Mais que s’était-il passé ? Où était passé leur enthousiasme, leur motivation ? Qu’est-ce qui avait fait pencher la balance du projet prometteur et bien enclenché à projet tué dans l’œuf ?

A moi de le découvrir !

Une histoire de perceptions

Et ce fut tout autant une aventure : Après avoir revu avec eux comme ils avaient organisé leur équipe (rôles, responsabilités…), j’ai procédé à des entretiens individuels, puis de nouveau à une réunion d’équipe.

Et là, j’ai découvert ce qui clochait : 2 membres de l’équipe n’avaient pas du tout le même vocabulaire. Ou plutôt, le sens de certains mots n’était pas du tout le même pour chacun d’eux. Ainsi, le terme « argumenter » avait pour l’un « exposer ses idées », et pour l’autre « convaincre les autres que mon idée est la bonne ». Nous avons passé 2 bonnes heures ensemble à décortiquer les mots qu’ils utilisaient le plus entre eux, pour vérifier quel était le sens pour chacun.

 

Que retenir de ceci ?

Au delà de la facilité à s’exprimer, au-delà du verbal et du non-verbal, la nécessité de valider ce que les mots veulent dire dans un groupe donné est un impératif qui permet d’éviter de gros écueils. Créer un verbatim commun (mots et sens) n’est pas une étape à laquelle on pense dans la relation, qu’elle soit professionnelle ou personnelle, et pourtant, qui n’a pas terminé une discussion animée voire au bord du clash par : « Mais en fait on veut dire la même chose, mais on n’emploie pas les mêmes mots ! »

En tant que coach professionnel, je vous partage une astuce pour débloquer ce genre de situation : utiliser l’un des 4 Accords Toltèques : « Ne pas faire de suppositions », et questionner la personne avec qui vous échangez sur ce qui se cache comme sens et/ou intention derrière les mots qu’elles emploient. Vérifiez qu’ils correspondent à votre propre référentiel, votre carte du Monde. Si ce n’est pas le cas, ouvrez votre perception pour entendre celle de l’autre : La carte n’est pas le Territoire.

Se mettre au diapason l’un de l’autre pour éviter l’escalade est sans doute le meilleur cadeau que l’on puisse faire à la relation !

Vous avez aimé cet article ? Partagez-le !

twitter  facebook

Le coaching

J'ai trouvé une magnifique vidéo de François...

L’habituation hédonique

Mais qu'est-ce donc ?! L'habituation hédonique,...

Le contrat, c’est la base ?

Où vous découvrirez mon questionnement contrat...

A demande floue, connerie précise

ou comment on en vient à paraphraser Frédéric...

Travailler en réciprocité pour vous amener plus loin que vous n’auriez pu aller

Qu'est-ce que la réciprocité ? C'est interagir...

Changer le regard que nous portons sur les choses

Notre cerveau est bien fait. Cet exercice permet...

Diagnostic: réunionite aiguë

  Qui n'est pas au moins une fois sorti de...

La paix ne devrait pas être obtenue par la guerre

Les évènements horribles qui arrivent partout...

Plaisir, Dignité et Sens

Bonjour, Une amie m'a transmis cette pépite :...