#Onsevoitquanden2020 – Episode 3

#Onsevoitquanden2020 – Episode 3

EPISODE 3

Je connais Benoit

Je connais Benoit depuis quelques années, j’ai eu le plaisir de le solliciter pour réaliser des goodies pour la Fabrique du Changement Grenoble. Il dirige SCOOPRINT, basée à St Egrève, sa société fournit habituellement des solutions de communication via l’objet (goodies, cadeaux d’entreprises…).

J’ai eu l’occasion par la suite de le retrouver sur différents événements.

J’aime bosser avec son équipe, sérieuse et source de propositions.

J’étais curieuse de voir comment son équipe avait fait face durant le confinement.

Je pensais justement à prendre de ses nouvelles

quand j’ai vu un des véhicules de sa société sur le parking du supermarché. Au sortir de mes courses, masquée, je l’ai vu charger son camion. Et bien figurez-vous qu’il m’a reconnue, même avec mon masque !

Nous avons échangé brièvement sur nos vécus respectifs et j’ai eu l’idée de lui envoyer par la suite quelques questions.

Comment as-tu vécu le confinement ?

“A titre perso j’ai bien vécu le confinement, il a fait extrêmement beau pendant ce dernier et j’ai la chance d’avoir un jardin.

Puis ça nous a permis avec ma compagne d’avoir des temps calmes le WE, parce que d’habitude on est à 6000 volts toute l’année, la semaine et le week-end.”

 

Et au niveau de ta société ?

“Lors de l’annonce du Président Emmanuel Macron mi-mars, je me suis posé beaucoup de questions parce que quand on est une entreprise en pleine croissance (476000 fin juin 2017 – 576000 fin juin 2018 – 921000 fin juin 2019 et un objectif à 1500000 à fin juin 2020) on fait beaucoup d’investissements, on n’a pas une trésorerie énorme, je dirais même plus, on n’a pas de trésorerie du tout, c’est le nerf de la guerre !

Du coup, je me suis dit très rapidement qu’il allait falloir trouver des produits d’actualités, parce que des t-shirts ou des stylos au mois d’avril ça n’allait pas être facile à vendre.

On s’est alors mis à conditionner les flacons de lotion hydroalcooliques au format 100 ml personnalisées avec le logo des entreprises. On a été un peu précurseur sur ce produit parce qu’on a commencé à livrer les clients mi-mars (Jean-Lain – Rexel – Converso – Avenir Epargne – Groupe AESIO – Eovi Mcd mutuelle …)

Je ne voulais pas communiquer sur ce sujet parce que j’avais peur que ce soit mal vu, du coup on commercialisait ce produit uniquement à nos clients.

Puis un week-end j’ai eu l’idée de créer un site web afin de proposer une offre plus claire que X entreprises qui proposent des produits sur leur page Facebook ou Linkedin, l’idée était de faire un site en ligne avec des produits EN STOCK, livrables dans les 48 heures, pas comme beaucoup de sociétés qui font de la pub sur des produits livrables en Juillet …

Le besoin il est là,  maintenant , pas demain ou dans un mois.

J’ai donc déclenché une réunion d’équipe dès le lundi matin, équipe qui a complétement adhéré, et en 48 heures, on avait pondu un site !

www.equipements-covid19.fr

Suivi de stock, paiement en ligne, commande prête dans l’heure à notre drive …

Les produits sont : Lotions hydroalcooliques en 100 ml, 500 ml et 5 l, barrières de protection en plexi, masques chirurgicaux, affichages règlementaires, thermomètres infrarouges, casquettes visières brodées, stickers de sol …

 

Et on a commencé à travailler avec INP Grenoble, le CEA, le CNRS et nos fidèles clients, SATM du groupe Vicat, ASP ENVIRONNEMENT, CETUP, BIASINI, CLEEVEN …”

 

 

Et au niveau de ta société ?

“Je pense qu’on a été bon dans le délai de réflexion et d’action, on s’est pas posé 18 fois la question de « on le fait ? on le fait pas ?,  on met tel produit ou non ? , on stocke ce produit ou peut-être pas ? ».

Quand il faut prendre une décision, on la prend … toujours en équipe !

Et notre force ultime, on a une équipe jeune, dynamique, et hyper complémentaire !

D’ailleurs, on est plus 5 mais 6, Henry notre nouveau chargé de clientèle a rejoint l’équipe fin avril.

 On lance un nouveau produit le 22 mai, un support de table en bois avec un distributeur de lotion hydroalcoolique, le support sera bien entendu personnalisé avec le logo de chaque entreprise par une gravure laser.”

Au niveau Agilité comportementale, je peux dire sans trop hésiter que Benoît et son équipe ont été fortement agiles, dans le sens où ils ont eu la capacité à bouger de manière souple, rapide et appropriée pour être en phase avec ce que leur proposait le contexte et répondre aux besoins de leurs clients !  Ca c’est rebondir !!

 

 

 

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EPISODE 2

Je recevais ses mails dans ma boite…

Je recevais ses mails dans ma boite, car nous faisons partie du même réseau, Les Inform’elles. Comme son nom l’indique ce réseau est informel, nous  partageons des nouvelles, des ateliers, des conseils et des astuces. Un lieu virtuel d’échanges.

Malheureusement jusqu’à présent je n’ai pas eu l’occasion d’assister aux ateliers, la plupart étant en journée.

Alors c’est vrai

Je vois parfois les mails défiler dans ma boîte mail, dans la rubrique Inform’elles, et je voyais passer des communications, des invitations, des sollicitations pour des demandes d’aide.  D’ailleurs, à part décliner les invitations, ce sont aux sollicitations que je réponds le +.

 

Et le 8 mars

Un des derniers événements auxquels j’ai assisté : le Grindmarket ! Au détour d’une allée, je suis tombée sur son stand ! 

Celle dont je vous parle aujourd’hui tient un à la fois un café-brocante et une boutique en ligne de produits vintage.

Elle, c’est Fabienne, alias “Vintagebyfabichka” , et c’est super de laisser les hasards (s’ils existent vraiment !) de la vie pour me permettre de mettre enfin un visage, une personnalité et de la vie sur des expéditeurs d’e-mails.

J’aime aussi beaucoup la manière qu’elle a de parler d’elle : 

https://www.vintagebyfabichka.com/a-propos

Alors même si ce fut une rencontre brève, j’espère avoir l’occasion de la (re)voir en 2020 !

 

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EPISODE 1

Une histoire de longue date

J’ai le privilège de connaitre Joëlle depuis trrèèèèèèèèès longtemps. Nous nous connaissons depuis le collège, et c’est ensemble que nous avons pris des leçons de conduite.. Et je peux vous dire qu’avec nos 2 personnalités réunies, la monitrice a pris un forfait rires all inclusive.
Nous nous sommes perdues de vue lors de mon départ de ma ville natale, et j’ai eu le plaisir de la retrouver quelques années plus tard. Elle m’a fait l’honneur d’être sa demoiselle d’honnneur à son mariage.

Ce que j’aime chez Joëlle, c’est sa personnalité, franche, authentique et joyeuse.

Des retrouvailles

En Janvier ou Février dernier, en parcourant mon fil d’actualité, je découvrais une nouvelle fort étonnante ! Mon amie d’enfance, Joëlle, venait d’ouvrir sa page professionnelle, en tant que réflexologue.

Après des années dans le domaine commercial, elle a franchi le cap pour aller vers une activité qui, de mon point de vue, lui va comme un gant !

 

Alors, en février

Quand j’ai vu qu’en février elle proposait un atelier découverte Réflexo, ni une ni deux, j’ai sauté sur l’occasion et ai surtout décroché mon téléphone, pour lui faire une surprise.

Manque de bol, elle a reconnu ma voix.

C’est donc le 24 février que nous nous sommes retrouvées.

Outre le plaisir de la revoir, j’ai été bluffée par sa qualité d’écoute, sa pédagogie et sa pratique.

Si vous souhaitez expérimenter la réflexologie, je vous recommande Joëlle BERTHAUD !

Vous pouvez l’écouter ci-dessous !

 

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Quelques mots

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rien ne sera jamais comme avant ?

Il y a quelques jours

Un ami a partagé un texte sur Facebook, un texte qui m’a beaucoup fait réfléchir sur un avant … et un après …
Je vous partage le texte en question, ainsi que ce qu’il m’a inspiré.
“Rien ne sera jamais plus comme avant…
Il y’aura un avant et un après Coronavirus
Quel moment étrange sommes-nous en train de vivre ? Une brève page d’humanité que nous vivons individuellement, confinés, et à l’échelle de la planète, connectés.
Depuis quelques jours, nous ne sortons plus de chez nous sauf pour prendre l’air, nous balader tout en saluant les passants du plus loin que nous puissions. Nous restons à la maison. Plus de réunion, plus de rendez-vous. Les enfants ne vont plus à l’école. Un week-end comme un autre. Mais un week-end qui va durer des semaines, un mois, peut-être plus.
Plus question d’aller au restaurant. Plus question de caser les enfants chez les grands-parents, plus question de regarder les résultats des courses cyclistes après une journée de boulot. Le temps semble s’être arrêté.
Difficile de penser à autre chose qu’à l’épidémie. Difficile de faire autre chose que de tenter de convaincre ceux qui pensent qu’on en fait trop, de s’inquiéter pour nos parents et, même si les statistiques sont en leur faveur, pour nos enfants. Difficile de ne pas penser à comment gérer les enfants si nous tombons tous les deux malades sans pouvoir faire appel aux grands-parents et si les provisions viennent à manquer.
Mais difficile également de ne pas réaliser que, dans notre position privilégiée, cette situation est un prix bien léger à payer si cela permet de sauver des vies.
À ceux qui parlent de catastrophisme, de paranoïa, je ne peux répondre que « quel est le coût d’avoir tort ? ». Est-il préférable de prendre trop de mesures pour une maladie bénigne ou, au contraire, de sous-estimer un fléau mortel ? Nous ne saurons jamais si nous en avons fait trop, mais nous pourrions regretter toute notre vie de ne pas en avoir fait assez.
Quoi qu’il en soit, la rapidité de réaction de l’humanité me convainc que rien ne sera plus jamais comme avant.
En quelques jours, porter un masque en public, habitude typiquement asiatique, est devenue une norme presque mondiale. Faire du télétravail et des téléconférences se révèle soudainement possible même chez les plus réfractaires. Quelques vieillards cacochymes qui toussent ont enfin réussi là où 20 années de réunions mondiales au sommet ont échoué : réduire la production mondiale de CO2 et de NO2.
Soudainement, les milliers d’avions en permanence dans le ciel ne se révèlent pas si indispensables que ça. Soudainement, les millions de tonnes de gadgets en plastique peuvent rester dans leurs conteneurs quelques mois de plus. Soudainement, nous pouvons vivre sans le nouvel iPhone.
La diminution de la pollution liée à cette quarantaine bientôt mondiale sauvera probablement plus de vies qu’elle ne protégera du Coronavirus.
Lorsque la menace s’éloignera, il faudra tout d’abord se battre avec des gouvernements qui auront du mal à rendre le pouvoir extrême qu’ils auront acquis en quelques semaines. Les luttes pour nos vies privées et pour nos libertés devront, pendant des décennies, affronter l’argument de la pandémie. Les abus seront nombreux, des régimes totalitaires se mettront en place insidieusement, profitant de l’aubaine, se camouflant sous des mesures de santé publique.
Mais même sans cela, nous ne reviendrons jamais à « la normale ».
Pour beaucoup, le télétravail sera désormais démontré comme efficace et faire chaque jour 2h de trajet ne se justifiera plus. Pour d’autres, il sera désormais impossible de camoufler que le monde se porte mieux sans leur creusage de trou, leur bullshit job. Certains métiers trop souvent oubliés seront enfin remis à l’honneur: personnel soignant, éboueurs, livreurs, postiers … On découvrira à quel point se passer d’enseignants, de restaurateurs et de personnel d’entretien est éprouvant. Peut-être aurons-nous appris, contraints et forcés, à vivre avec notre famille, à adopter un horaire et un mode de vie imposé par nos proches plutôt que par un patron obsédé de la pointeuse.
Nous commencerons à réfléchir sérieusement à l’idée de payer les gens un revenu de base pour rester à la maison, nous rendant compte que cela ne va pas détruire le monde, mais au contraire le sauver. Nous réaliserons que lorsque nos enfants nous accuseront de n’avoir rien fait pour le réchauffement climatique et que nous leur répondrons que c’était impossible, ils nous pointeront du doigt en disant : « Pourtant, en 2020, vous l’avez fait pour le Coronavirus ! ».
Nous attendons tous, avachis dans nos salons, le retour à la vie normale. Une vie normale qui ne reviendra plus, qui sera à jamais différente.
Oserons-nous encore un jour nous faire un bisou en nous croisant dans la rue, cette coutume qui parait tellement étrange, voire répugnante, pour certains Asiatiques ? Nous moquerons-nous encore de cette personne qui porte un masque dans la rue ? Serons-nous enfin convaincus que la santé n’est pas un bien et que le secteur ne doit pas être « rentable » ? Pourrons-nous enfin ne plus entendre ces abrutis criminels qui refusent tout vaccin et qui sont les bombes à retardement des prochaines épidémies ?
Car, oui, il y’en aura d’autres. Que ce soit dans un an, deux ans, dix ans ou cent ans. Une épidémie future que nous ne pourrons désormais plus nous empêcher d’attendre. De guetter. En prévision de laquelle nous garderons toujours un stock raisonnable de papier toilette, de masques et de gel désinfectant.
Nous ne pourrons également plus nous empêcher de réaliser que nous vivons avec nos proches, que nous les aimons et que, l’immense majorité du temps de notre vie, nous ne faisons que les croiser dans la cuisine et la salle de bain. Nous réaliserons enfin que ceux à qui nous tenons ne sont pas éternels, que nous les avons appelés plusieurs fois pendant la quarantaine alors que cela faisait peut-être 3 semaines, 6 mois ou 1 an que nous n’avions plus le temps de leur parler.
Ce tableur à compléter pour un client, ce rapport à terminer, cette réunion à organiser. Ces embouteillages journaliers pour s’asseoir face à un écran, cet ulcère évité de justesse. Ce match de foot au sommet à la télé. Ils étaient indispensables et, pourtant, nous avons pu soudainement nous en passer pendant plusieurs semaines. À quelles futilités consacrons-nous notre énergie, notre temps, notre vie ? Il sera désormais impossible de ne plus se poser la question.
Rien ne sera jamais plus comme avant.”

magine there’s no heaven,
Imagine qu’il n’y a aucun paradis,
It’s easy if you try,
C’est facile si tu essaies,
No hell below us,
Aucun enfer en-dessous de nous,
Above us only sky,
Au dessus de nous, seulement le ciel,
Imagine all the people,
Imagine tous les gens,
Living for today…
Vivant dans le présent…

John Lennon, “Imagine”

Mes réflexions

Oui, ce contexte inédit doit nous pousser à nous poser différentes questions, tant au niveau individuel, qu’au niveau collectif.

Quelle valeur nous accordons aux choses ? En quoi nous investissons ?

Et quand j’énonce les termes valeurs et investir, je ne parle pas des termes financiers, mais bien considérer ici la qualité de ce et de ceux vers lesquels nous portons notre regard.

La valeur de ce que je fais en tant qu’individu : en quoi je contribue et en comment ? en quoi mes comportements qu’ils soient relationnels, de consommation… sont bénéfiques.

A quoi je passe mon temps et à quoi je décide d’accorder du temps, comment je me nourris intellectuellement physiquement psychologiquement, comment je nourris mes relations.

Il est donc sans doute ici temps de se questionner et d’être hérétique vis-à-vis de nous-même, c’est-à-dire à remettre en perspective nos choix, nos comportements, notre système de valeurs : bref un reboot presque complet de notre identité sur les 3 axes : Emotions, Pensées et Action.

 

Au niveau collectif : Bien sûr décider que la santé, l’éducation et l’ensemble des services publics n’ont pas à être rentables ! Ce sont des domaines qui ont une vocation (mission, destination) générale en opposition directe avec une exigence de rentabilité.

Revoir la manière dont on prend également en compte et comment on prend soin des personnes isolées, vulnérables, sans ressources, âgées.

 Je crois en ce changement. Mais pour qu’un système disparaisse, il faut qu’un autre émerge, un champs des possibles.

A nous de le construire.

Ceci me fait penser à 2 textes magnifiques : le discours de Martin Luther King (“I have a dream”) et le sublime “Imagine” de John Lennon.

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un post-it peut mener a tout…

Parfois…

Les idées peuvent venir d’un événement anodin.

Il y a quelques temps j’ai reçu un courrier fort sympathique, présentant l’actualité de la Société Eve’n’ Concept, société événementielle de la région grenobloise. Avec un post-it, que vous voyez ici.

 

 

 

Une belle surprise

Eve’n Concept est née de l’idée de Carine et Yoann, qui ont voulu voler de leurs propres ailes en 2016. J’avais eu l’occasion de travailler avec eux.

Quel plaisir de les voir s’épanouir en divertissant les autres !!!! 

J’aime leur pep’s, leur créativité et leur générosité. Ils sont l’exemple du “on peut être sérieux, pro et fun à la fois”.

 Je suis certaine qu’ils ont les ressources pour rebondir en cette période mouvementée pour le secteur, ils sauront faire de la limonade avec les citrons. Et j’ai hâte de les retrouver !

Je n’ai qu’une chose à leur dire :

#onsevoitquanden2020

 

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