Les étiquettes

Non, je ne me suis pas reconvertie dans l’esthétique (par contre si vous cherchez un super salon pour vous faire chouchouter dans le coin, je vous recommande @ho.omaha).
Ce soir, j’avais envie de vous parler des étiquettes que les gens nous collent, et dont l’impact est tellement fort quand nous sommes enfant et que la personne qui nous la colle est un adulte : “si il le dit, c’est que c’est vrai”.
Et voilà qu’on se trimballe une fois adulte sur notre front un “tu es gros” “tu es moche” “tu chantes faux”…..
Et qu’on n’ose plus se montrer, s’exprimer, se faire entendre..

 

Le jugement

Et puis parfois cette étiquette est balancée par une autre personne “d’autorité”, comme ce neurologue qui il y a + de 15 ans, quand je l’ai interrogé sur le pourquoi des migraines 🤯 dont je souffrais, m’a dit d’un ton très solennel : “vous êtes migraineuse”.
Tu parles d’une étiquette !
Vive Procuste (je vous raconterai qui était Procuste bientôt).
Et je me suis trimballée avec cette étiquette depuis, intégrant la migraine comme une partie de mon identité. Jusqu’au moment où je n’ai plus eu de migraines, il y a 1 an 1/2.

 

Et en séance

Comme ma consultante de ce matin qui a compris qu’elle n’était pas les troubles dys’ qu’elle vit et qu’elle peut se débarrasser de ces étiquettes qui ne sont pas elle, et transformer et expérimenter différemment.
Merci à elle pour sa confiance ❤️
Vous pouvez vous débarrassez des étiquettes qu’on vous a collés, elles ne vous appartiennent pas, elles ne vous définissent pas !
Et vous ? Quelle(s) étiquette(e) on vous a collé ?

 

Son témoignage

Voici le témoignage de ma consultante qui, souffrant de troubles dys’ non détectés et accompagnés dans son enfance et adoslescence, n’osait pas écrire.

 

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